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25 AVRIL 2021, LE MONDE ENTIER CELEBRE LA 14ème JOURNEE MONDIALE DU PALUDISME SOUS LE THEME « ZERO PALUDISME, TIRER UN TRAIT SUR LE PALUDISME ».

Soins de Santé Primaires en Milieu Rural

25 AVRIL 2021, LE MONDE ENTIER CELEBRE LA 14ème JOURNEE MONDIALE DU PALUDISME SOUS LE THEME « ZERO PALUDISME, TIRER UN TRAIT SUR LE PALUDISME ».

25 AVRIL 2021, LE MONDE ENTIER CELEBRE LA 14ème JOURNEE MONDIALE DU PALUDISME SOUS LE THEME « ZERO PALUDISME, TIRER UN TRAIT SUR LE PALUDISME ».


« Zéro paludisme, tirer un trait sur le paludisme » tel a été le thème retenu pour célébrer la journée mondiale du paludisme en RDC. A Kinshasa, tous les partenaires impliqués dans la lutte contre le paludisme se sont réunis tout autour du Ministre national de la santé pour faire un état de lieu du paludisme depuis 2007, année au cours duquel l’Organisation mondiale de santé a retenu la date du 25 avril de chaque année pour commémorer la journée mondiale de lutte contre le paludisme.

Cette cérémonie qui s’est déroulée au Fleuve Congo Hôtel dit Kempiski a été riche en couleurs. Sur place, on pouvait noter une forte visibilité du Programme National du Paludisme(PNLP), de SANRU Asbl et autres.
Parmi les grandes lignes de l’évènements figurent le mot du Représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé RDC, OMS en sigles, la Représentante de l’ambassadeur des Etas Unis en RDC et le ministre national de la santé le Dr. ETANI LONGONDO.
Sous la modération du Professeur Michel ITABU, Chef de division de la communication au sein du PNLP, la cérémonie commence par l’hymne nationale avant le mot de bienvenue du Directeur national du PNLP, la présentation d’une pièce de théâtre par la troupe théâtrale COSMOS suivie du mot de l’OMS, de l’ambassade des Etats Unis avant de clôturer la série des présentations par le mot de son Excellence Mr. Le Ministre national de la santé lui-même.
Au cours de son mot, le Représentant de l’OMS en RDC a tout d’abord transmis les salutations, présentées les chaleureuses félicitations adressées aux invités : « J’aimerai avant tout saluer votre présence aujourd’hui et vous adresser les chaleureuses félicitations et si tôt les remerciements du directeur général de l’OMS Tedros Adeno et de la directrice régionale de l’OMS le docteur MWEDI pour l’organisation de cette journée en RDC ».
La prochaine étape de son speech était de transmettre l’adresse de la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique à l’occasion de la JMP : « Aujourd’hui nous célébrons la JMP 2021 et nous déplorons les 384000 décès évitables dus au paludisme qui ont été récencés à la région africaine de l’OMS en l’an 2020. Le thème, Zéro paludisme, tirer un trait sur le paludisme a été retenu pour l’édition de cette année en partant du principe que chaque cas du paludisme est évitable et chaque décès lié au paludisme est inacceptable. »
Selon le tableau peint par l’OMS en RDC et en Afrique, de 2000 à 2019, l’incidence du paludisme a baissé de 29% et le nombre de décès a diminué de 60%. Plus de 1,2 milliards des cas et 7,1 Millions de décès ont été évités dans cette région. Le Cap vert a maintenant le statut de pays exempt du paludisme acquis en 2018 en citant nommément l’Algérie, certifiée exempt du paludisme en 2019 alors que l’Afrique du Sud, le Botswana, l’Ethiopie, la Gambie et le Ghana ont franchi l’étape intermédiaire fixé en 2020 à savoir réduire à 40% par rapport à 2015, l’incidence du paludisme et la mortalité associée à cette maladie. Cependant 36 de 44 pays d’endémie paludisme de la région Africaine n’ont pas encore atteint ces étapes intermédiaires. Le porte-parole de l’OMS a rappelé aux participants le défi à venir qui pourrait compromettre les efforts des partenaires dans la lutte contre le paludisme en disant : « Un nouveau défi se profile à l’horizon, tel que l’augmentation de la résistance des vecteurs aux insecticides dans la région africaine. Cette nouvelle donne pourrait compromettre l’efficacité des interventions telles que la moustiquaire imprégnée d’insecticide et la pulvérisation intradomicilière à effet rémanent. La résistance des parasites du paludisme à certains médicaments pourrait rendre cette maladie plus difficile à arrêter. Des mutations génétiques du paludisme particulièrement au niveau du gènes TFNRPD, ont récemment été détectés au niveau de la corne de l’Afrique et pourraient entrainer l’augmentation des résultats faussement négatifs dus aux tests que nous utilisons actuellement. En effet, le moustique du genre anophèle stephensy qui est le vecteur du paludisme en milieu urbain a envahi la corne de l’Afrique ces dernières années ; ce qui risque de provoquer des flambées épidémiologiques dévastatrices au niveau des villes africaines. » L’intervant a soutenu que des mesures d’urgences doivent être prises pour mettre fin à cette maladie et pour rapprocher les populations et rapprocher les programmes des objectifs mondiaux de réduction des plus de 90% des décès dus au paludisme d’ici 2030.
L’OMS s’est réjoui de résultats émergent du déploiement à titre expérimental du vaccin antipaludique RTSST, par lequel en 18 mois, le Ghana, le Kenya et le Malawi ont été capables de délivrer plus de 1,7 Millions de dose de ce vaccin soit au niveau de couverture démographique comparable à ceux des vaccins utilisés actuellement. Il a estimé que ce vaccin est un outil prometteur, supplémentaire dans la prévention du paludisme. Il a donc mentionné que l’OMS de concert avec les pays pourra mener une réflexion stratégique des causes de cette stagnation constatée des progrès de 5 dernières années.
Pour clôturer son intervention, le représentant de l’OMS s’est appesanti sur des questions auxquelles il a souhaité que les pays de la région se réunissent pour trouver des réponses : « Nous demandons aux parties prenantes de chaque pays de se réunir et de répondre aux questions suivantes : Qu’est ce qui marche dans la lutte contre le paludisme ? Qu’est ce qui ne marche pas ? Qu’est ce qui peut être fait différemment pour atteindre la cible fixée pour 2030 ? Ensemble nous devons passer de la perception du paludisme en tant que problème de santé à la considération de cette maladie comme une menace pour le développement socioéconomique devant faire objet d’une réponse multisectorielle. »